Tous les membres

Alalam, Sabine


Étudiante au doctorat

Université Laval

Institut de la nutrition et des aliments fonctionnels (INAF)

Centre de recherche sur les produits laitiers (STELA)

Laboratoire de mycologie alimentaire

Expertises

Biofilms Colmatage Eaux blanches Éco-efficience Écosystème Effluents laitiers Filtration membranaire Lait bovin Métagénomique Produits laitiers Ultrafiltration
: Doctorat
:

Impact des biofilms sur les performances des procédés baromembranaires lors du traitement et de la valorisation des eaux de lavage en industrie laitière



  • Labrie, Steve

Années de service

2017 à 2020

Niveau d'étude

Doctorat

Baccalauréat : Licence en Sciences et Technologies Alimentaires, ULFAV, Université Libanaise Faculté des Sciences Agronomiques et Vétérinaires, Liban- 2013.

Master QPSA, Qualité des Produits et Sécurité Alimentaire, INP-ENSAT, Ecole Nationale Supérieure Agronomique de Toulouse, France - 2015.

Ingénieure Agronome, Spécialité Sciences et Technologies Alimentaires, ULFAV, Université Libanaise Faculté des Sciences Agronomiques et Vétérinaires, Liban - 2015.

Doctorat : Sciences des aliments, Université Laval, en cours.


1 publications les plus récentes

  • Characterization of Chemical and Bacterial Compositions of Dairy Wastewaters


L’industrie laitière est le premier secteur agroalimentaire en importance au Québec. Cependant, ce secteur génère une quantité importante d’effluents organiques (eaux blanches) et chimiques (eaux de lavage) provenant du système de nettoyage en place (NEP) des équipements industriels, présentent une problématique majeure en termes de quantité (entre 0,66 et 33 milliards de litres d’effluents générés au Québec par an) et de qualité. Face aux enjeux environnementaux et réglementaires actuels, l’industrie laitière est amenée à développer des méthodes de traitement et de valorisation de ces rejets plus performantes et moins coûteuses. Dans une optique de durabilité, les traitements baromembranaires, spécifiquement l’osmose inverse (OI), sont reconnus comme des méthodes plus efficaces et moins coûteuses pour traiter les effluents d’eau de lavage et régénérer de l’eau réutilisable ainsi que de la soude. Or, quels que soient les procédés à membranes, les matériaux membranaires et les fluides filtrés, un colmatage se met en place au cours de la filtration. Ce colmatage lorsqu'il est d'origine organique forme un biofilm, provoquant ainsi des problèmes de contamination des produits valorisés et de l’environnement industriel, tout en diminuant les performances des membranes de filtration. Récemment, une attention a été particulièrement portée sur l’étude des biofilms dans le cas de la désalinisation de l’eau de mer par OI et de la filtration du lait et du lactosérum. Cependant, il existe peu d’information concernant l’impact du développement des biofilms lors du traitement des eaux du système de NEP. De ce fait, ce projet vise à déterminer l’impact des paramètres hydrodynamiques de filtration (température, PTM, flux de perméation, etc.) sur l’établissement et la formation de biofilms bactériens à la surface des membranes de filtration et leurs effets sur les performances des technologies membranaires lors du traitement des eaux de lavage par OI. L’originalité de ce projet réside principalement dans l’utilisation d’un outil génétique (métagénomique) adaptée à ce type de fluide, pour la caractérisation de l’écosystème bactérien (incluant les bactéries non cultivables) à la surface des membranes. Ainsi, l’objectif sera de diminuer la formation de biofilms, tout en développant des stratégies de nettoyage efficaces de la membrane, adaptées à l’écosystème bactérien spécifique des eaux de lavages, afin de valoriser les effluents d’eaux de lavage et de diminuer leur impact sur l’environnement.